Dolos and Apaté

or Fabrics of Lies

 

Installation

Oil on loose cotton canvas

300/500

2020

Les corps, portés par leur sommeil, se mêlent. La toile de coton dénie la peinture et prend l’allure de la peau. Dans les plis… l’interstice de leurs chairs. Entre eux, se glissent alors les intimes tissus de mensonges. La lourde étoffe roule les corps à même le sol, les confond même. Le regard cherche et trouve toute la substance de l’ignorance en mutilant ces corps nus. C’est l’ignorance d’un secret préservé.

Le regard cherche son chemin dans les plis de la toile mais il se perd, trompé et il fait vérité de ce qu’il est capable de voir.

La vision renvoie aux sens les plus tactiles, à l’expérience commune d’un chez soi intérieur permanent.

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The bodies, carried by their sleep, mingle. The cotton canvas denies painting and takes on the appearance of skin. In the folds... the interstice of their flesh. Between them, intimate fabrics of lies slip in. The heavy fabric rolls the bodies on the ground, even confuses them. The gaze seeks and finds all the substance of ignorance by mutilating these naked bodies. It is the ignorance of a preserved secret.

The gaze seeks its way in the folds of the canvas but it gets lost, deceived and makes the truth of what it is able to see.

Vision refers to the most tactile senses, to the common experience of a permanent inner home.